Lorsque le propriétaire dispose de manière probante des éléments qui prouvent l'origine du bien (il a dans cette hypothèse la possibilité de choisir entre la taxe forfaitaire ou le régime de taxation de droit commun), la plus-value est soumise au régime des plus-values sur biens meubles prévu par l'article 150 UA du CGI au taux proportionnel de 16% auquel il convient d'ajouter 11% de prélèvements sociaux : soit un taux final de 27%.
Lorsque le vendeur d'œuvre d'art ne dispose pas de preuve de l'origine de l'œuvre ou lorsque disposant d'éléments de preuve, la taxe forfaitaire est plus avantageuse, il est assujetti à une taxe forfaitaire de 4,5% du prix de vente du bien en question auquel il faudra ajouter 0,5% de CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) applicable uniquement aux résidents français : soit un taux final de 5%.
ExempleL'article 150 VJ du CGI prévoit plusieurs cas d'exonération de la fiscalité de la vente d'une œuvre d'art par un particulier :